Case No
Country
Mandate(s)
Summary of the allegation transmitted
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MAR 3/2013
14/10/2013 Maroc
JUA
Arbitrary
detention;
Freedom of
expression;
18/12/2013
Allégations d’arrestation et de détention arbitraires de deux journalistes marocains.
Selon les informations reçues, M. Ali Anouzla est journaliste et éditeur marocain du site
en ligne d’actualités Lakome. Le 17 septembre 2013, M. Anouzla aurait été arrêté en
raison de la mise en ligne d’un article, qui faisait référence à une publication du
quotidien El Pais d’un lien vers une vidéo postée sur YouTube intitulée « le Maroc:
Royaume de la corruption et du despotisme », et qui critiquait le Roi Mohammed VI. A
la suite de son arrestation, la demeure de M. Anouzla aurait été perquisitionnée, ses
livres ainsi que son ordinateur personnel lui auraient été confisqués. M. Mustapha
Hasnaoui, journaliste pour la publication pro-Salafiste bimensuel “Assabil”, aurait été
arrêté lors de son vol vers le Maroc le 16 mai 2013, de Turquie où il avait effectué un
reportage sur les réfugiés et sur les djihadistes marocains dans la région limitrophe de la
Syrie. A la suite de son arrestation, M. Hasnaoui aurait été condamné, le 11 juillet
2013, à quatre ans de prison selon la loi contre le terrorisme.
DZA 6/2013
18/10/2013 Algérie
JAL
Disappearances;
Freedom of
peaceful
assembly and of
association;
21/01/2014
Allégations d’usage excessif de force et d’arrestations lors d’une manifestation
pacifique de familles de disparus. Selon les informations reçues, le 29 septembre 2013,
des agents de la police auraient arrêté les participants d’un rassemblement organisé par
la Coalition d’associations de victimes des années 90 (SOS Disparus, Collectif des
familles de disparus, Djazairouna, Somoud) devant le Ministère de Justice à Alger à 10
heures, pour dénoncer les dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation
nationale. Plus de la moitié des personnes présentes auraient été embarquées de force
par la police et conduites aux commissariats de La Scala et d’El Biar. Les policiers
auraient brusqué les familles âgées en les malmenant et les jetant violemment par terre.
Une fois arrivés au commissariat, les policiers auraient ordonné aux personnes arrêtées
d’éteindre leurs téléphones portables, rendant impossible toute communication avec
elles pour obtenir des informations sur leur état. Les personnes auraient été relâchées au
bout de deux heures.
A/HRC/26/21
88
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