Date
Type
Case No
Country
Mandate(s)
Summary of the allegation transmitted
Reply
09/12/2015
JAL
COG 2/2015
Congo
(Republic of
the)
Freedom of
expression;
Freedom of
peaceful assembly
and of association;
Allégations d’arrestations d’opposants politiques, de restrictions indues du droit de
réunion pacifique et d’usage excessif de la force dans le cadre de plusieurs
manifestations, en majorité pacifiques, contre le référendum constitutionnel du 25
octobre 2015 proposé par le président congolais actuel. Selon les informations
reçues, le 20 et 21 octobre, plusieurs manifestations organisées pour protester
contre la tenue du référendum constitutionnel du 25 octobre dans différentes villes
du Congo ont été réprimées de façon brutale et disproportionnée par les forces de
l’ordre. Plusieurs affrontements ont alors éclaté entre les forces de l’ordre et
certains des manifestants, engendrant la mort de trois personnes à Brazzaville et
d’au moins deux personnes à Pointe Noire. De plus, le 21 octobre, six dirigeants de
l’opposition, M. Clément Mierassa, M. Emmanuel Boungouandza, M. GuyRomain Akifoussia, M. Pastere Kitemoso, Mme Marion Mabzimba et M. Henri
Doukoulou ont été arrêtés puis libérés alors qu’ils devaient participer à une
conférence de presse au siège de l’Union panafricaine pour la démocratie et la
République du Congo.
10/12/2015
JAL
COD 5/2015
Democratic
Republic of the
Congo
Disappearances;
Freedom of
expression;
Freedom of
peaceful assembly
and of association;
Human rights
defenders;
Summary
executions;
29/01/2016
Allégations de violations du droit à la vie. Selon les informations reçues, entre le
11/02/2016
15 novembre 2013 et le 15 février 2014, dans le cadre de l’Opération Likofi
02/03/2016
menées à Kinshasa, la Police nationale congolaise (PNC) serait responsable de
graves violations des droits de l’homme y compris des exécutions sommaires et
extrajudiciaires, et des disparitions forcées. Au moins 41 personnes- notamment
des jeunes soupçonnés d’appartenir à des bandes armées - ont été exécutées ou sont
portées disparues suite à leur arrestation sans mandat. Mise à part la condamnation
par le Tribunal militaire de Garnisson du directeur de la Police de Masina à10 ans
de travaux forcés aucun progrès significatif n’a été enregistré dans le cadre des
enquêtes sur ces allégations. En janvier 2015, la police aurait sévèrement réprimé
les manifestations organisées contre une réforme de la loi électorale congolaise.
Des opposants politiques et des défenseurs des droits de l’homme ont été réprimés
et arrêtés, en négation flagrante de leur liberté d’expression et de réunion. Des
exécutions sommaires et extrajudiciaires ont été également rapportées. Le 19 mars
2015, un charnier qui pourrait contenir les corps des victimes des récents
évènements a été découvert à Maluku (Kinshasa).
11/12/2015
08/02/2016
02/03/2016
04/04/2016
A/HRC/32/53
23
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