A/HRC/12/8
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Le Gouvernement était décidé à intégrer ces résultats dans une nouvelle politique de lutte contre
la criminalité.
23. La Nouvelle-Zélande a rappelé qu’elle avait récemment ratifié divers instruments
internationaux, et qu’elle militait vigoureusement pour l’abolition de la peine de mort.
24. La Nouvelle-Zélande ne ratifiait un traité international que lorsque toute sa législation avait
été mise en conformité avec le traité en question. Elle avait tendance à ne formuler que peu de
réserves aux instruments qu’elle ratifiait, et s’attachait à retirer progressivement celles qu’elle
avait formulées. Elle avait la volonté de sauvegarder l’intégrité du système des traités, et avait
plaisir à faire savoir qu’elle était à jour dans les rapports demandés par les organes
conventionnels.
B. Dialogue et réponses de l’État examiné
25. Au cours du dialogue, 36 délégations sont intervenues. Plusieurs d’entre elles ont remercié
la Nouvelle-Zélande pour son rapport national complet, qui mettait l’accent sur les efforts
accomplis et sur les difficultés restant à résoudre, et qui avait été établi en consultation avec la
société civile. La promptitude de la Nouvelle-Zélande à nouer un dialogue ouvert et constructif
par le biais du mécanisme de l’EPU a également été relevée. Les délégations ont favorablement
accueilli l’engagement de la Nouvelle-Zélande envers les droits de l’homme et son beau
palmarès dans ce domaine, et ont souligné que l’État avait ratifié la plupart des principaux
instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme. Elles ont salué le rôle actif joué par la
Nouvelle-Zélande dans la promotion et la protection des droits de l’homme aux niveaux régional
et international, en faisant en particulier valoir son rôle constructif au sein du Conseil des droits
de l’homme, notamment en ce qui concerne les droits des personnes handicapées.
26. L’Algérie, tout en observant avec satisfaction que la plupart des instruments internationaux
relatifs aux droits de l’homme avaient été ratifiés par la Nouvelle-Zélande, a relevé que la
législation néo-zélandaise ne couvrait pas tous les motifs interdits de discrimination. Elle a
recommandé que soient prises des mesures appropriées pour mettre la législation nationale en
pleine conformité avec le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Elle a relevé
que le rapport national évoquait des incidents dus à l’intolérance religieuse, et qu’un nombre
significatif de plaintes étaient fondées sur des faits de discrimination raciale. Elle a recommandé
que la Nouvelle-Zélande prenne des mesures supplémentaires pour éradiquer toutes les
manifestations restantes de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et d’intolérance
connexe, et l’a encouragée à approuver le document final sur les résultats des délibérations de la
Conférence d’examen de Durban, eu égard à son adoption à l’unanimité. Elle a pris note de la
stratégie appliquée aux nouveaux migrants, qui visait à faciliter leur intégration dans la société,
et a recommandé que cette stratégie soit renforcée en envisageant la possibilité de ratifier la
Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des
membres de leur famille. L’Algérie a observé avec satisfaction les efforts faits pour protéger la
population maorie, parvenir à l’égalité entre hommes et femmes, et protéger les enfants.
27. L’Inde a fait l’éloge des réalisations dans la promotion des droits des femmes.
Elle soutenait les initiatives de la Nouvelle-Zélande s’agissant du processus de réconciliation et
d’accommodement avec les divers groupes autochtones et ethniques présents dans le pays. Elle a
favorablement accueilli les excuses officielles présentées en 2002 aux Néo-Zélandais
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